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NE20 - La problĂ©matique de l`habitat Ă  Wallis-et-Futuna - Mai La problĂ©matique de l’habitat Ă  Wallis-et-Futuna Établissement public – Dotation 10 000 000 € - SIRET 78 430 111 100 – APE 651 A – SiĂšge social 164 rue de Rivoli 75001 Paris – TĂ©l. 33+1 53 44 41 41 – Fax 33+1 43 47 51 34 Toutes les publications de l’IEOM sont accessibles et tĂ©lĂ©chargeables gratuitement sur le site Note expresse AGENCE DE MATA’UTU NUMERO 20 Mai 2010 ELEMENTS DE CONTEXTE Le rĂ©gime domanial et foncier Ă  Wallis-et-Futuna relĂšve de la compĂ©tence du Territoire ainsi qu’en a dĂ©cidĂ© le lĂ©gislateur dans la loi n° 61 814 du 29 juillet 1961. Un dĂ©cret d’application devait en dĂ©terminer les prĂ©rogatives concrĂštes pour le Territoire, mais une loi n°78 018 du 18 octobre 1978 est venue abroger cette disposition de la loi de 1961 crĂ©ant ainsi un vide juridique dans ce domaine pour le Territoire. De fait, l’attribution des terres Ă  Wallis-et-Futuna continue Ă  relever de la tradition et de la coutume en l’absence de tout cadastre. Ces terres sont inaliĂ©nables et incessibles ce qui ne favorise pas la prise d’hypothĂšque et, par voie de consĂ©quence, l’octroi de crĂ©dits Ă  l’habitat. Les terres ont Ă©tĂ© progressivement distribuĂ©es aux clans et aux familles par les chefferies sur tout le littoral. Dans le courant des annĂ©es 1970, afin de satisfaire les demandes rĂ©currentes de familles nombreuses installĂ©es en Nouvelle-CalĂ©donie et ne disposant pas encore de terres, une vaste opĂ©ration de cession de la totalitĂ© des terrains compris dans le toafa zone centrale de l’üle inoccupĂ©e Ă  l’époque a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par la chefferie. L’urbanisation actuelle rĂ©sulte de ce mode d’attribution des terres qui doit permettre Ă  tout individu de bĂ©nĂ©ficier d’une parcelle de terre gratuite tant pour la construction d’un logement que pour l’exploitation agricole. Les constructions sont rĂ©alisĂ©es sur des terrains en indivision, les unes Ă  cĂŽtĂ© des autres, sans aucune norme architecturale, sans dĂ©livrance de permis de construire et sans recherche d’une allocation optimale de l’espace. Il s’ensuit un gel de toute Ă©volution et des coĂ»ts Ă©levĂ©s de rĂ©alisation de voiries et rĂ©seaux d’eau et d’électricitĂ©, Ă  la charge du Territoire, pour un habitat trĂšs diffus. Aujourd’hui, le Territoire ne dispose d’aucune rĂ©serve fonciĂšre pour la rĂ©alisation des Ă©quipements structurants pour les besoins de la collectivitĂ©. Les nĂ©gociations de cession de droits d’accĂšs ou de servitudes sont sans cesse une source de conflits entre les autoritĂ©s et les familles et peuvent ĂȘtre la cause de la rĂ©alisation partielle, voire de l’abandon, d’investissements publics faute d’accords intervenus sur l’essentiel. En l’absence de droits rĂ©els sur les biens patrimoniaux, le financement de la construction de maisons individuelles par des prĂȘts immobiliers s’est avĂ©rĂ© difficile. Pour contourner cet obstacle juridique et pour prĂ©server les droits du prĂȘteur de deniers, un outil spĂ©cifique, le fonds de garantie de l’habitat, a Ă©tĂ© mis en place en 1996. 1- ETAT DES LIEUX 1- 1 Un nombre de mĂ©nages croissant pour une population qui dĂ©croĂźt Un nombre de mĂ©nages qui croĂźt plus vite que la population Nombre de mĂ©nages 3 500 D’aprĂšs les donnĂ©es statistiques du dernier recensement de population, entre 2003 et 2008, alors que la population des Ăźles de Wallis-et-Futuna diminuait en moyenne annuelle de 2,1%, soit de 14 944 Ă  13 445 habitants, le nombre de mĂ©nages a progressĂ© de 3 089 Ă  3 100, soit un accroissement moyen annuel de 0,1%, alors qu’entre 1996 et 2003, il s’était accru de 492 unitĂ©s. Sur la pĂ©riode, la taille moyenne des mĂ©nages est passĂ©e de 4,8 Ă  4,3 personnes Ă  fin 1996, elle Ă©tait de 5,4 personnes. Ce phĂ©nomĂšne, qui s’explique Ă  la fois par une dĂ©cohabitation plus marquĂ©e des jeunes qui quittent la structure familiale et par un vieillissement de la population, entraĂźne mĂ©caniquement un besoin Ă  satisfaire en logements pour les nouveaux mĂ©nages. L’absence de cadastre et de permis de construire ne permet pas de connaĂźtre de maniĂšre exhaustive le parc de logements existant aujourd’hui, en dehors des pĂ©riodes de campagnes de recensement de la population. Dans le courant de l’annĂ©e 2008 et en dĂ©but d’annĂ©e 2009, grĂące notamment Ă  dĂ©fiscalisation de nombreuses constructions de maisons en dur, dont certaines sont encore inachevĂ©es, ont Ă©tĂ© entamĂ©es. 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 0 WALLIS FUTUNA TERRITOIRE 1996 2003 2008 1 766 2 133 2 202 831 956 898 2 597 3 089 3 100 Source STSEE Population de 1969 Ă  2008 16 000 14 944 15 000 14 166 14 000 13 705 13 000 13 445 12 408 12 000 11 000 10 000 9 192 9 000 8 546 8 000 1969 Source INSEE 1976 1983 1990 Population 1996 2003 2008 Page 2/4 La problĂ©matique de l’habitat Ă  Wallis-et-Futuna Une forte proportion de propriĂ©taires Statut de l'occupant du logement en % 100,0 Les maisons sont dans l’ensemble de construction rĂ©cente. En effet, sur un parc de 3 100 logements, prĂšs de 2 000 ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s depuis 1990, dont 866 de 1996 Ă  2002, soit plus de 140 logements par an. Cette pĂ©riode correspond Ă  une forte intervention d’un bailleur de fonds, l’AFD, en faveur de l’habitat local, qui a permis Ă  de nombreux wallisiens et futuniens de bĂ©nĂ©ficier de prĂȘts immobiliers d’une durĂ©e moyenne de 12 ans pour construire leurs rĂ©sidences principales. Compte tenu du mode d’attribution des terres, les logements sont occupĂ©s Ă  plus de 87% par leurs propriĂ©taires. Entre 2003 et 2008, la part des logements louĂ©s meublĂ©s est passĂ©e de 1,7% Ă  3,3% du total. 80,0 60,0 40,0 20,0 0,0 Logement occupĂ© par propriĂ©taire Logement louĂ© vide Logement louĂ© meublĂ© Logement occupĂ© gratuitement 2003 87,5 7,7 1,7 3,1 2008 87,3 7,4 3,3 2,1 Source STSEE Des logements plutĂŽt bien Ă©quipĂ©s Les matĂ©riaux utilisĂ©s dans la construction des logements ont fortement Ă©voluĂ© au cours des derniĂšres annĂ©es. Ainsi, le fale traditionnel composĂ© d’une piĂšce unique, de forme ovale, avec une couverture vĂ©gĂ©tale en feuilles de pandanus, a cĂ©dĂ© du terrain au profit de la maison moderne. De 2003 Ă  2009, la part des fale sur le Territoire, au demeurant plus importante Ă  Futuna qu’à Wallis, est passĂ©e de 19,3 % Ă  12,7 %, alors que celle des maisons modernes progressait de 73,8 % Ă  84,5 %. Les murs des maisons sont construits en majoritĂ© Ă  l’aide de parpaings 94,5 % en 2008 contre 84,3 % en 1996 et le choix de la tĂŽle de prĂ©fĂ©rence Ă  la matiĂšre vĂ©gĂ©tale pour la couverture se confirme 85,5 % de tĂŽle et 9,5 % de pandanus en 2008 contre respectivement 61 % et 30,6 % en 1996. Enfin, les planchers des maisons sont maintenant Ă  prĂšs de 94 % en bĂ©ton recouvert de carrelage. Le taux de raccordement des maisons au rĂ©seau Ă©lectrique 98,4% en 2008 et Ă  l’eau courante 82% en 2008 est important tant Ă  Wallis qu’à Futuna. Confort de la maison 120,0 97,0 100,0 80,9 98,4 97,4 81,7 75,2 80,0 68,5 56,9 60,0 50,6 40,0 20,0 0,0 Eau courante RĂ©seau Ă©lectrique 1996 Source STSEE 2003 WC intĂ©rieur 2008 2 – LE LOGEMENT SOCIAL A WALLIS-ET-FUTUNA Les objectifs et rĂ©alisations de la politique de l’habitat social La rĂ©flexion sur la mise en Ɠuvre d’une politique de l’habitat social n’a dĂ©butĂ© qu’au cours des annĂ©es 1990. Dans le cadre de la Convention de DĂ©veloppement 1995-1999, la volontĂ© de moderniser les 21 villages de Wallis et les 14 villages de Futuna par de nouvelles constructions, en apportant aux familles les plus dĂ©munies un minimum de confort et d’hygiĂšne, a permis de rĂ©aliser 24 logements Ă  Wallis, au moyen de marchĂ©s de travaux, et 13 logements Ă  Futuna, par le biais de marchĂ©s de fournitures et de conventions avec les villages pour la main d’Ɠuvre. Dans le cadre de la Convention de dĂ©veloppement 2000-2004 et afin de tenir compte des difficultĂ©s rencontrĂ©es par les villageois pour l’achĂšvement des maisons qui leur Ă©taient confiĂ©es Ă  travers les conventions, il Ă©tait convenu que la procĂ©dure d’appel d’offres serait privilĂ©giĂ©e. Sur l’enveloppe de 4 millions d’euros prĂ©vue Ă  l’origine, dont 2,3 millions d’euros pour Wallis et 1,7 millions d’euros pour Futuna, 33 logements modernes ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s Ă  Wallis contre 7 fale et un bloc sanitaire sur conventions de villages Ă  Futuna. Une approche diffĂ©rente concernant les modalitĂ©s de rĂ©alisation du programme de construction des logements entre les chefferies de Futuna et les autoritĂ©s de l’Etat n’a pas permis de mener Ă  son terme cette convention. Dans le cadre du Contrat de dĂ©veloppement 2007-2011, l’Etat a prĂ©vu une enveloppe de 1,014 millions d’euros rĂ©partie Ă  hauteur de 60 % pour Wallis et 40 % pour Futuna, avec une orientation claire en faveur des plus dĂ©munis en privilĂ©giant la construction de blocs sanitaire et cuisine 30 au total dont 18 Ă  Wallis et de 13 logements neufs dont 8 Ă  Wallis. Un dĂ©saccord des chefferies sur cette nouvelle orientation de la politique de l’habitat social voulue par l’Etat, alors que celles-ci privilĂ©gient la construction de logements neufs entiĂšrement finis, n’a pas encore permis d’entamer la rĂ©alisation des travaux prĂ©vus dans le cadre de ce Contrat de DĂ©veloppement. Ces crĂ©dits seront rĂ©affectĂ©s par l’Etat. Le coĂ»t Ă©levĂ© des logements sociaux Les logements types rĂ©alisĂ©s ou prĂ©vus dans les programmes d’habitat social avaient une surface d’environ 100 mÂČ dont 15 mÂČ de terrasses, une cuisine de 20 mÂČ, un salon de 27 mÂČ et deux chambres. Estimation du coĂ»t du logement social 10,0 Ces logements sont destinĂ©s aux plus dĂ©munis. Cependant, il existe aujourd’hui des mĂ©nages dont les revenus sont trop Ă©levĂ©s pour qu’ils puissent ĂȘtre Ă©ligible au logement social mais qui ne peuvent pourtant pas, au regard des ressources du couple, obtenir les ressources bancaires nĂ©cessaires pour financer des logements d’un coĂ»t Ă©quivalent Ă  celui du logement social. millions de F CFP 8,0 Lors des premiĂšres projections rĂ©alisĂ©es dans la Convention de dĂ©veloppement 19951999, le coĂ»t du logement fini ressortait Ă  4,5 millions de F CFP ; dans la Convention de 2000-2004, il avoisinait les 6 millions de F CFP et dans le Contrat de dĂ©veloppement 2007-2011, son montant est proche de 9 millions de F CFP. Entre 1998 et 2008, le coĂ»t moyen d’un logement social a augmentĂ© de 7,2%par an, soit un rythme trĂšs supĂ©rieur Ă  l’inflation, 6,0 4,0 2,0 0,0 PĂ©riode 1995‐1999 PĂ©riode 2000‐2006 PĂ©riode 2007‐2011 4,5 6,0 9,0 Estimation Source Travaux Publics, AFD Page 3/4 La problĂ©matique de l’habitat Ă  Wallis-et-Futuna 3 – LES ACTEURS ET OUTILS DU FINANCEMENT DE L’HABITAT A WALLIS Rappels Depuis 1964, date de ses premiĂšres interventions Ă  partir de NoumĂ©a dans le financement Ă  moyen et long terme de l’habitat Ă  Wallis-et-Futuna, l’Agence Française de DĂ©veloppement AFD a Ă©tĂ© l’unique bailleur de fonds Ă  proposer des financements adaptĂ©s aux besoins de la population. La Banque de Wallis et Futuna, dont l’actionnaire de rĂ©fĂ©rence est la BNP Paribas, n’a commencĂ© ses activitĂ©s sur le Territoire qu’à compter de 1991 et n’y a jamais distribuĂ© de prĂȘts immobiliers. Par ailleurs, en vue de stimuler la distribution de crĂ©dits face Ă  un rĂ©gime foncier qui ne permet pas de fournir de sĂ»retĂ©s rĂ©elles au prĂȘteur, il a Ă©tĂ© créé un fonds de garantie des prĂȘts Ă  l’habitat gĂ©rĂ© par un organisme de caution, la SOGEFOM. Les acteurs en prĂ©sence L’AFD 40 35 30 millions d'€ Alors que ce n’était pas son cƓur de mĂ©tier, l’AFD a acceptĂ© d’intervenir dans le financement de prĂȘts Ă  l’habitat en portant initialement le risque. Les dossiers Ă©taient instruits par les services de l’Administration SupĂ©rieure et validĂ©s par l’agence de NoumĂ©a. L’agence de Wallis-et-Futuna n’a commencĂ© ses opĂ©rations qu’à partir de 1984. Les prĂȘts sociaux de faible montant », suivant la terminologie utilisĂ©e par l’AfD, Ă©taient plafonnĂ©s Ă  9 000 000 F CFP et leur durĂ©e ne pouvait excĂ©der 15 ans. L’apport personnel exigĂ© du client Ă©tait au minimum de 10% du montant total des travaux. PrĂšs de 1 400 prĂȘts Ă  l’habitat ont Ă©tĂ© octroyĂ©s par l’AFD de 1964 Ă  2004. PrĂȘts Ă  l'habitat AFD de1972 Ă  2004 45 25 20 15 10 5 Source AFD 2004 2002 2000 1998 1996 1994 1992 1990 1988 1986 1984 1982 1980 1978 1976 1974 1972 0 De 1972 dĂ©but de disponibilitĂ© des statistiques sur le montant des concours Ă  fin 2004, le montant cumulĂ© des prĂȘts ressort Ă  4 701,6 millions de F CFP, soit 39,4 millions d’euros. L’AFD a cessĂ©, depuis 2004, d’intervenir dans le financement de ce secteur d’activitĂ©, en raison d’un niveau Ă©levĂ© d’impayĂ©s. CumulĂ© La Banque de Wallis-et-Futuna Les prĂȘts accordĂ©s par cet organisme bancaire sont des prĂȘts personnels d’une durĂ©e maximum de 48 mois, particuliĂšrement destinĂ©s Ă  permettre aux bĂ©nĂ©ficiaires d’acheter les matĂ©riaux de construction. La principale garantie demandĂ©e par la banque est la cession volontaire sur salaires. Les outils Le Fonds de garantie de l’habitat FGH gĂ©rĂ© par la SOGEFOM En dĂ©cembre 1995, l’Etat a mis en place le Fonds de Garantie de l’Habitat FGH de Wallis-et-Futuna qui intervient en garantie des engagements contractĂ©s par les Ă©tablissements de crĂ©dit signataires du protocole d’accord, Ă  savoir l’AFD et la BWF. La dotation initiale du FGH versĂ©e par l’Etat Ă©tait de 18,8 millions de F CFP, soit 157 500 euros. L’activitĂ© du FGH a dĂ©marrĂ© en juillet 1996 et, en 2000, le Territoire a dĂ©cidĂ© de contribuer sur ressources propres Ă  son financement. Depuis l’origine, prĂšs de 200 dossiers de prĂȘts de l’AFD ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de la garantie du FGH et ce dernier intervient Ă  hauteur de 70 % du montant octroyĂ©. Ce fonds est actuellement gĂ©rĂ© pour compte de l’Etat et du Territoire par la sociĂ©tĂ© de gestion des fonds de l’Outre-mer SOGEFOM. 4 – LES CONSTRUCTEURS ET LES FOURNISSEURS DE MATERIAUX Les entreprises de construction En moyenne 110 logements par an ont Ă©tĂ© construits entre 1990 et 2008, avec un pic entre 1996 et 2002 avec 144 logements par an. Afin de satisfaire cette demande croissante, le nombre d’entreprises et entrepreneurs individuels dans le secteur de l’habitat a suivi une Ă©volution similaire. Ainsi, d’aprĂšs la Caisse locale de retraite CLR, 50 entreprises Ă©taient en activitĂ© Ă  fin 2003, contre 90 un an plus tĂŽt. Il s’agissait, dans la grande majoritĂ©, d’entreprises artisanales employant au plus un salariĂ© et une structure financiĂšre instable. Avec l’arrĂȘt de l’octroi de nouveaux prĂȘts par l’AFD, Ă  fin 2004, le nombre d’entreprises du secteur de la construction a dĂ©cru sensiblement et seules les entreprises les mieux structurĂ©es ont rĂ©sistĂ© Ă  la diminution du marchĂ© de l’immobilier. Il n’en subsiste plus qu’une dizaine aujourd’hui dont la moitiĂ© au plus a une structure financiĂšre viable. Nombre de rĂ©sidences principales construites 1000 866 800 623 600 499 400 200 0 1990 Ă  1995 1996 Ă  2002 2003 Ă  2008 Source STSEE Les fournisseurs de matĂ©riaux Leur rĂŽle, depuis l’arrĂȘt du financement par l’AFD du secteur de l’habitat Ă  Wallis-et-Futuna, n’a cessĂ© de prendre de l’ampleur. En effet, plus que par le passĂ© et afin de soutenir leurs ventes de matĂ©riaux de construction, ils ont dĂ» progressivement apporter aux mĂ©nages souhaitant construire la trĂ©sorerie dont ces derniers avaient besoin pour l’étalement de leurs dĂ©penses. Sur des schĂ©mas de montages financiers identiques Ă  ceux de la BWF, ils accordent des crĂ©dits acquĂ©reurs sur des durĂ©es de 10 Ă  12 mois avec des cessions sur salaires. Au terme de la durĂ©e de remboursement du crĂ©dit, si celui-ci s’est dĂ©nouĂ© dans de bonnes conditions, le client peut obtenir de son fournisseur une nouvelle avance remboursable. Avec ce mode de financement, la construction des maisons individuelles peut s’étaler, en fonction des moyens de financement du mĂ©nage, sur une durĂ©e de 5 Ă  6 ans. La problĂ©matique de l’habitat Ă  Wallis-et-Futuna Page 4/4 5 – LE MARCHE DE LA LOCATION Un marchĂ© restreint Compte tenu du mode d’occupation des logements plus de 85% des wallisiens et futuniens sont propriĂ©taires de leur logement, le marchĂ© de la location ne concerne que les expatriĂ©s installĂ©s sur le Territoire pour une durĂ©e de 2 ans renouvelable une fois. Par consĂ©quent, le parc de logements dĂ©diĂ©s Ă  la location moins de 10 % du total a un taux de rotation moyen calĂ© sur la durĂ©e moyenne de sĂ©jour des expatriĂ©s. Le plus gros contingent d’expatriĂ©s relĂšve de l’Education nationale dont le renouvellement moyen annuel est d’environ une cinquantaine de personnes. Il n’existe pas de professionnels de l’immobilier installĂ©s sur le Territoire. Ce sont les propriĂ©taires qui placent » auprĂšs des demandeurs leurs logements vacants. Plus prĂ©cisĂ©ment, chaque annĂ©e, les services du Vice-Rectorat font connaĂźtre par les mĂ©dias leurs besoins potentiels en logements pour l’annĂ©e suivante et les propriĂ©taires leur transmettent leurs offres de location, afin de les proposer aux nouveaux arrivants. Les prix des logements proposĂ©s sont trĂšs variables et s’étalent dans une fourchette allant de 70 000 F CFP Ă  135 000 F CFP, en fonction de la situation gĂ©ographique prĂšs de la mer ou Ă  l’intĂ©rieur des terres et du niveau d’équipement. La qualitĂ© des logements proposĂ©s est Ă©galement trĂšs variable. Note expresse Une offre supĂ©rieure Ă  la demande Compte tenu du flux migratoire important de la population wallisienne et futunienne vers l’extĂ©rieur, le parc de logements disponibles s’est accru. Ce phĂ©nomĂšne pourrait avoir une incidence sur les prix de location Ă  l’avenir et pourrait remettre en cause la niche que certains propriĂ©taires ont pu se crĂ©er au fil des annĂ©es, sans prendre trop de risques. En effet, la demande, de mieux en mieux informĂ©e et organisĂ©e Ă  travers diffĂ©rents canaux, est de plus en plus exigeante. Certains logements peuvent rester vacants alors qu’ils ne l’étaient pas auparavant. Par ailleurs, afin de rĂ©duire leurs budgets location », la pratique de la colocation se dĂ©veloppe Ă©galement entre expatriĂ©s. CONCLUSION Aujourd’hui, la problĂ©matique du foncier Ă  Wallis-et-Futuna est une source de difficultĂ©s pour le financement de l’habitat. Elle n’est pourtant pas spĂ©cifique Ă  ce Territoire puisque, dans les Ăźles Fidji, un systĂšme foncier quasi-identique existait avant la rĂ©alisation d’un cadastre coutumier qui a permis de fixer et de prĂ©ciser l’occupation des terres le Native Land Trust Board créé en 1940 est une instance Ă  laquelle les propriĂ©taires de terres ont confiĂ© pour mission la sĂ©curisation, la protection et l’administration des droits de propriĂ©tĂ© indigĂšne locale afin de faciliter les transactions commerciales qui concernent son utilisation. Il n’existe pas de vĂ©ritable obstacle juridique Ă  l’évolution de cette problĂ©matique du foncier Ă  Wallis-et-Futuna, qui dĂ©pend avant tout d’une prise de conscience politique des enjeux. Le Conseil d’Etat a prĂ©cisĂ©, en novembre 20091, que les compĂ©tences reconnues Ă  l’AssemblĂ©e Territoriale dans ce domaine ne sont pas affectĂ©es, mĂȘme si celles-ci n’ont jamais Ă©tĂ© rĂ©ellement exercĂ©es par le passĂ© et que le rĂ©gime foncier demeure rĂ©gi par les rĂšgles coutumiĂšres. Ainsi, l’AssemblĂ©e Territoriale pourrait lĂ©gitimement prendre des dĂ©libĂ©rations portant d’abord sur le recensement, la transposition Ă©crite et la codification des rĂšgles coutumiĂšres afin de faciliter leur connaissance, d’assurer une plus grande sĂ©curitĂ© juridique aux droits qu’elles confĂšrent et de garantir leur effectivitĂ© »2. 1 Sur une demande d’avis du Ministre de l’IntĂ©rieur, de l’Outre-mer et des CollectivitĂ©s Territoriales, au Conseil d’Etat sur une question relative Ă  la rĂ©partition des compĂ©tences en matiĂšre fonciĂšre entre l’AssemblĂ©e Territoriale et les institutions coutumiĂšres des Ăźles Walliset-Futuna. 2 Cet avis du Conseil d’Etat prĂ©cise toutefois que l’adaptation du droit coutumier ne saurait s’exercer sans limite, au regard de la conciliation Ă  opĂ©rer entre la facultĂ© offerte Ă  l’article 12 de la loi de 1961 et le droit garanti par son article 3 ». Enfin, il est prĂ©cisĂ© que la garantie du respect de la coutume ne s’oppose Ă  la constitution d’un cadastre par l’AssemblĂ©e Territoriale de Wallis-et-Futuna, dĂšs lors que cet instrument descriptif et Ă©valuatif des propriĂ©tĂ©s fonciĂšres, au demeurant explicitement visĂ© au paragraphie 6° de l’article 40 du dĂ©cret de 1957, ne prĂ©juge pas du statut juridique des biens recensĂ©s et de la nature des droits dont ils font l’objet, mais se borne Ă  les constater ». Directeur de la publication Y BARROUX - Responsable de la rĂ©daction R. COFFRE - Éditeur IEOM AchevĂ© d’imprimer en mai 2010 – DĂ©pĂŽt lĂ©gal mai 2010 – ISSN 1968-6277 Agence de Wallis et Futuna HAVELU – BP G5 – 98600 UVEA-WALLIS ET FUTUNA PARIS Le trafic dans les transports en commun Ă  Paris et en Ile-de-France Ă©tait quasiment revenu Ă  la normale mardi en fin de soirĂ©e aprĂšs avoir Ă©tĂ© temporairement perturbĂ© par des orages qualifiĂ©s de "trĂšs intenses" par MĂ©tĂ©o-France, mais qui ont fait peu de dĂ©gĂąts dans la capitale. Peu aprĂšs 21H00, un porte-parole de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris a dĂ©clarĂ© Ă  l'AFP qu'exceptĂ© pour "quelques caves inondĂ©es", "aucune intervention significative" n'avait Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e aprĂšs les orages qui ont touchĂ© l'Ile-de-France. À 19H00, plus de 40 millimĂštres de pluie Ă©taient tombĂ©s en l'espace de 90 minutes, selon les relevĂ©s de MĂ©tĂ©o-France Ă  la station du parc parisien Montsouris, soit approximativement "70% de ce qui tombe normalement en un mois tout cumulĂ©", a soulignĂ© un porte-parole Ă  l'AFP. La normale mensuelle de prĂ©cipitations 1991-2020 pour cette station est en effet de 58 millimĂštres et venait d'ĂȘtre dĂ©passĂ©e ce mardi aprĂšs deux Ă©pisodes de pluie rĂ©cents dimanche et mardi, NDLR, sans battre de record, avait-on prĂ©cisĂ©. MĂ©tĂ©o-France a par ailleurs placĂ© huit dĂ©partements de l'arc mĂ©diterranĂ©en en vigilance orange en raison de risques d'orages potentiellement violents, en particulier s'ils sont stationnaires, pouvant entraĂźner de forts cumuls de pluie. Autour de 18H00, plusieurs stations du mĂ©tro parisien - sur les lignes 10, 12, 6, 9, 4 et 8 notamment - avaient successivement fermĂ© leurs accĂšs Ă  cause des intempĂ©ries et notamment de l'eau de pluie qui dĂ©valait certains escaliers donnant accĂšs aux quais. Peu avant 22H00, les conditions mĂ©tĂ©orologiques ne permettaient toujours pas de desservir les stations Quai de la RapĂ©e et Alma-Marceau, selon le site de la RATP. AprĂšs des perturbations sur la ligne 6 du mĂ©tro, le trafic a Ă©tĂ© rĂ©tabli sur l'ensemble du trajet, seuls les accĂšs Ă  la station Daumesnil restant fermĂ©s. Entre 20H00 et 22H00, les stations Corentin-Celton, Ledru-Rollin, Maubert-MutualitĂ© et Porte d'OrlĂ©ans ont progressivement rouvert au public, indique le site de la RATP. Le trafic de la ligne Orlyval, interrompu en raison des fortes pluies, est aussi revenu Ă  la normale autour de 21H00. AprĂšs de fortes perturbations sur la ligne J entre Paris Saint-Lazare et Ermont–Eaubonne, Gisors et Mantes-la-Jolie via Conflans Sainte-Honorine dans les deux sens, le compte Twitter de cette ligne indiquait peu avant 20H00 que le trafic revenait "progressivement Ă  la normale sur ces axes de circulation". Sur la ligne H, enfin, la RATP annonçait vers 21H00 sur Twitter la "fin de l'incident", avec un trafic redevenant fluide aprĂšs des perturbations entre Paris Gare du Nord et Persan Beaumont dans les deux sens via Valmondois. CaractĂ©ristiques techniques PAPIER Éditeurs Presses universitaires de Bordeaux Auteurs Jean-Claude Roux Collection Iles et archipe Parution 06/11/1995 Couverture BrochĂ© Poids 780g EAN13 9782905081292 Avantages Livraison Ă  partir de 0,01 € en France mĂ©tropolitaine Paiement en ligne SÉCURISÉ Livraison dans le monde Retour sous 15 jours + d'un million et demi de livres disponibles CaractĂ©ristiques techniques Nos clients ont Ă©galement achetĂ© Consultez aussi Les meilleures ventes en Graphisme & Photo Les meilleures ventes en Informatique Les meilleures ventes en Construction Les meilleures ventes en Entreprise & Droit Les meilleures ventes en Sciences Les meilleures ventes en LittĂ©rature Les meilleures ventes en Arts & Loisirs Les meilleures ventes en Vie pratique Les meilleures ventes en Voyage Mata-utu est le chef lieu du district de HanakĂ© situĂ© au centre de l'Ăźle. C'est je dirais, la capitale de Wallis avec environ 1200 habitants. Les services administratifs des deux Ăźles sont rĂ©unis au centre du village, Ă©loignĂ©s de la mer. Il y a le Vice Rectorat Le seul tribunal de Grande Instance de Wallis et Futuna La PrĂ©fecture, Il y a Ă©galement les services financiers, etc. L'hĂŽpital de Sia comprenant un service de mĂ©decine, de chirurgie, un service d'urgence et un d'obstĂ©trique, un dispensaire, ainsi que toute l'administration du Service de SantĂ©, n'est guĂšre plus loin tout comme la gendarmerie situĂ©e Ă  proximitĂ© de la mer. Lorsque je longe la mer, je suis Ă©tonnĂ©e de voir autant de ruines, de maisons abandonnĂ©es ou partiellement occupĂ©es mais dans un Ă©tat de dĂ©labrement tel que je me demande comment on peut y vivre. Il est vrai qu'Ă  Wallis et Futuna il n'y a aucune aide telle que les allocations familiales, les allocations logements, les indemnitĂ©s chĂŽmage, etc que si les gens ne travaillent pas ils vivent de la culture, de la pĂȘche ou de l'Ă©levage des cochons ou des poules. Pas de bĂ©tail, enfin je n'en ai pas vu. Donc pas de revenu, pas d'assurance. Et face Ă  la force du cyclone Evan en dĂ©cembre 2012, beaucoup de maisons situĂ©es en bordure de mer ont Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©es avec impossibilitĂ© financiĂšre de reconstruction. Les personnes ayant de la famille sur la Nouvelle CalĂ©donie ou des aides internes qui pouvaient financer la reconstruction se comptent sur les doigts de la main. La poste qui est vraiment au bord de l'eau a totalement Ă©tĂ© reconstruite, est maintenant pourvue de belles cabines tĂ©lĂ©phonique paillotes. Le joyaux de Mata-Utu reste sa majestueuse cathĂ©drale de l'Assomption Ă©rigĂ©e face Ă  la mer et construite de briques taillĂ©es dans la roche volcanique. Attenant Ă  cette magnifique construction, sur sa gauche, le Palais Royal du district d'UvĂ©a. Il ne faut pas oublier que l'Ăźle de Wallis est gouvernĂ©e Ă  la fois par le PrĂ©fet reprĂ©sentant la France et le Roi le LavĂ©lua associĂ© Ă  un Conseil d'Ă©lus. Il y a un roi Ă  Wallis et deux Ă  Futuna dont un pour le district d'Alo le Tuigaifo et l'autre pour le district de SigavĂ© le TuisigavĂ©. Le roi est le reprĂ©sentant de la hiĂ©rarchie coutumiĂšre et est Ă©lu par les familles princiĂšres. Il n'est pas en poste dĂ©finitivement, il peut ĂȘtre destituĂ©. En continuant ma ballade en bord de mer, j'ai pu trouver un caviste Ă©tonnant !! un rĂ©parateur informatique, un garagiste, un menuisier, une parfumerie ici les gens sont trĂšs portĂ©s sur les parfums forts....bref beaucoup de petites boutiques, mĂȘme une esthĂ©ticienne, mais en voyant le bĂątiment j'ai du mal a croire qu'il y ait beaucoup de client ! Mais il ne faut pas oublier de regarder la mer. Magnifique lagon. Vue sur des Ăźlots. Au loin je peux distinguer une voile de kite-surf. Je peux Ă©galement voir au loin le port. Un porte containers est arrivĂ© il y a deux jours et les gens vont se prĂ©cipiter dans les magasins pour s'approvisionner dĂšs lundi. Il y a deux supermarchĂ©s, un petit InterWallis les trois mousquetaires et un Dia tout neuf, le fameux discount espagnol en dĂ©pĂŽt de bilan. En reprenant le chemin de l'hĂŽtel, j'ai Ă©tĂ© incommodĂ©e par une odeur pestilentielle, celle d'un cochon baignant dans une mare de boue. Mais celui lĂ  Ă©tait bien vivant, il a Ă©chappĂ© au massacre jusqu'Ă  la prochaine cĂ©rĂ©monie. Les cochons sont enfermĂ©s dans un enclos fait de brics et de brocs, attenant Ă  la maison. Je pense qu'Ă  force de vivre Ă  proximitĂ© de cette pseudo porcherie, les habitants ne sentent plus cette odeur nausĂ©abonde. Concernant les moyens de locomotion, beaucoup de 4X4 et des vespas. Je n'ai pas rencontrĂ© de vĂ©lo. VoilĂ  mon tour de Mata-Utu se termine. Je regagne mon hĂŽtel et comme depuis mon arrivĂ©e le repas sera constituĂ© de carottes et de chou rĂąpĂ©s, de concombres, de salade, le tout accompagnĂ© soit de poisson, soit des crevettes. Le menu varie peu voire pas du tout. Je vais finir en lapin !! Liste + Carte La Compagnie Hippocampe et son Ă©cole, en partenariat avec le Théùtre Victor Hugo, proposent Un an de formation aux Arts du Geste – Mime Corporel - Théùtre Physique. Cette formation, unique en France, ...Ecole Hippocampe - Formation professionnel aux Arts du Geste - Mime CorporelThéùtre de la TerreParis 10 75010 A la UneCours et formationsThéùtre et jeuTravail d'acteurOsez entrer dans l’univers du clown, personnage naĂŻf et gĂ©nĂ©reux qui se prend les pieds dans le tapis ! Sa maladresse et sa sensibilitĂ© provoquent la joie du public qui voit ainsi les codes et les interdits ...La scĂšne buissonniĂšre - L’art du clown, un chemin, du cƓur de soi vers sa fantaisieMaison de la citoyennetĂ©Ivry-sur-Seine 94200 AdhĂ©rentCours et formationsThéùtre et jeuTravail d'acteurPeintre-Aquarelliste trĂšs expĂ©rimentĂ©e, je donne des cours particuliers, tous niveaux, sur rendez-vous Ă  mon ATELIER Pour une sĂ©ance de 1H1/2 je demande 42 euros. 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